Showeb rentrée 2016 : le programme des prochaines sorties cinéma

[Edition] Showeb Rentrée 2016

Ce mardi 11 octobre 2016 s’est tenu la messe des membres les plus cinéphages de la blogosphère : le Showeb. Pour rappel, il s’agit d’une convention biannuelle organisée par Le Film Français au cours de laquelle les distributeurs présentent à la presse numérique leurs prochains films, à grands coups de bandes-annonces et d’extraits souvent inédits.

Quelques jours après la convention des exploitants à Deauville, les participants avaient évidemment de quoi nous en mettre plein la vue. Toutefois, la cession de cette rentrée a été assez courte pour donner aux organisateurs le temps de diffuser deux films en avant-première. La faute à l’absence très remarquée de plusieurs importants, dont Warner et Sony.

Le bal a été ouvert par Disney, qui nous a permis de commencer notre session par un court-métrage : Raison, déraison réalisé par l’équipe à l’origine des Mondes de Ralph, qui sera diffusé en salles en ouverture de Vaiana à partir du 30 novembre. De ce film d’animation, nous avons pu voir deux extraits musicaux (dont un interprété par Dwayne Johnson qui n’en a décidément pas fini de nous surprendre).

Le studio aux grandes oreilles a poursuivi avec la bande-annonce exclusive de la nouvelle production DisneyNature : L’Empereur (qui sortira le 15 février 2017) réalisé par Luc Jacquet, dans la droite lignée de La Marche de l’Empereur. Les deux bandes-annonces suivantes n’étaient pas inédites puisqu’elles sont déjà en ligne : celles de La Belle et la Bête (22 mars) et Pirates des Caraïbes 5 (24 mai), mais qui évidemment sont plus impressionnantes sur grand écran que sur Youtube.

Côté Marvel, peu de nouvelles images du prochain Dr Strange (une bande-annonce étirée), mais un extrait des Gardiens de la Galaxie 2 (avec un baby Groot irrésistible), de retour le 24 avril. Et pour Star Wars : Rogue One, nous savions qu’il ne fallait en attendre d’images exclusives, nous nous sommes donc contentés d’images de tournage.

Second distributeur : 20th Century Fox a débuté par la bande-annonce de son Birth of a Nation (en salles le 11 janvier), qui évidemment n’est pas le remake mais bien l’antithèse du classique de Griffith dans l’esprit de 12 years a slave (la comparaison semble
inévitable, ce sera son plus gros problème). Le film nous a de plus été présenté par le rappeur/réalisateur Abd al Malik, qui doublera le personnage principal.

La Fox – à défaut d’images de Deadpool 2 et d’Alien : Covenant – a poursuivi avec un extrait du film d’animation Baby Boss (12 avril), par les réalisateurs de Madagascar ; la bande-annonce des Figures de l’Ombre (01/02) qui revient sur l’implication d’afro-américaines dans la conquête spatiale ; Cure for Wellness (15/02… titré Cure for Life en France), un étrange thriller dont l’imagerie rappelant celle d’American Horror Story a intrigué de nombreux spectateurs ; un court teaser de Kingsman 2 (14 juin) dont l’irrévérence et l’énergie laissent présager une suite aussi frapadingue que le premier. Enfin, quelques minutes d’Assassin’s Creed, composées d’images (plus ou moins) inédites.

EuropaCorp a présenté les bandes-annonces de deux films : Miss Sloane (08 mars), avec Jessica Chastain en lobbyiste anti-NRA, et Sous le même toit (1er mars) une comédie familiale de Dominique Farrugia (un sous-Papa et Maman ?). Mais le studio de Luc Besson était surtout là pour nous offrir à voir de courts extraits de son Valérian (26 juillet… à l’occasion des 50 ans de la BD)… dont on nous avait – heureusement – prévenu que les effets spéciaux n’étaient pas finalisés.

Ensuite, changement de registre avec Jour2fête qui nous a listé ces films « d’art et d’essai » à venir et des festivals dont ils ont fait le tour. Deux bandes-annonces : Les très beaux L’attrape-rêve et Theeb, l’enfant du désert, qui sortiront respectivement les 22 et 24 octobre. Plus lointains dans leur line up, le franco-pakistanais Noces (22 février) et Félicité d’Alain Gomis (29 mars) nous promettent de beaux voyages.

Epicentre est lui aussi spécialisé dans les films d’art et d’essai venus des quatre coins du monde dont il nous a présenté plusieurs bandes-annonces dont celles de L’Ornithologue, de João Pedro Rodrigues et avec Paul Hamy (30 novembre), Brothers of the Night, une histoire de prostitués homosexuels et un hommage appuyé à Querelle de Fassbinder venu d’Europe de l’Est (10 février), la comédie burlesque libanaise Tombé du Ciel (4 mars), ou encore Bonheur Académie, une plongée chez les raeliens (date indéterminée).

A nouveau, le ton a radicalement changé avec Paramount, et ses bandes-annonces, tout dans la délicatesse, de Jack Reacher : Never Go Back (19 octobre), xXx 3 (18 janvier) mais aussi de l’affligeant Alerte à Malibu (10 mai)… sans commentaire. Autre belle casserole pour le studio, Monster Cars, ce fameux film au scénario rédigé par un gosse de 4 ans et qui fait un four sur le sol américain tentera de se refaire une santé dans nos salles le 13 janvier.

Mais parce que Paramount ce n’est que pas uniquement ce que le cinéma hollywoodien peut faire de pire, notons tout de même les sorties le 8 février de Fences avec Denzel Washington qui promet de belles performances d’acteurs (espérons dès lors que le film n’ait pas été fait uniquement pour obtenir un Oscar), et le 23 novembre,d’ Alliés, le nouveau Zemeckis avec Brad Pitt et Marion Cotillard. Mais aussi… de Transformers 5 en juin.

Après une pause-déjeuner bien méritée, l’après-midi a débuté avec Gaumont, qui eux-mêmes nous ont offert des goodies de leur prochaine grosse sortie, la comédie régressive Brice 3 (19 octobre), dont nous n’avons pas pu échapper aux bandes-annonces. Ensuite, nous avons découvert celles d’Arès, un film d’anticipation ultra-violent – ce qui est assez rare en France pour ne pas être noté –  (23 novembre), de Ballerina, un film d’animation de fin d’animation qui semble souffrir de très mauvais choix de casting voix (14 décembre), de Sac de billes, l’adaptation du roman de Joseph Joffo qui nous fera suivre deux jeunes frères pendant la seconde guerre mondiale, et s’annonce, de la part du réalisateur de Belle et Sebastien, comme un mélo académique mais familial (1er févier). Plus amusant, Telle mère telle fille, une comédie de Noemie Saglio (Connasse, Princesse des cœurs) qui donnera cette fois à Camille Cottin le rôle de la fille de Juliette Binoche elle-même ado attardée (29 mars). Patients, le film autobiographique de Grand Corp Malade, inspiré de son passage en centre de réadaptation, s’annonce d’un réalisme touchant (1er mars). Mais la grosse attente a été suscitée par Au revoir là-haut, le nouveau film d’Albert Dupontel qui promet d’être la plus ambitieuse de ses réalisations (18 octobre 2017).

Le Pacte, a dans sa line-up la très attendue Palme d’or Moi, Daniel Blake de Ken Loach (26 octobre), ainsi que de l’autre palmé cannois Baccalauréat de Cristian Mungiu (7 décembre) puisqu’il y a obtenu le prix de la mise en scène. S’annoncent également prometteurs La Communauté, nouveau Thomas Vinterberg (4 janvier), le polar espagnol Dieu nous Pardonne ou encore Ouvert la nuit de ET avec Edouard Baer (18 janvier). Autre « de et avec » : M. & Mme Adelman par Nicolas Bedos… qui semble à la hauteur du narcissisme de l’individu. C’est du casting quatre étoiles d’Orpheline (Adèle Exarchopoulos, Adèle Haenel, Sergi Lopez, Gemma Arterton et Nicolas Duvauchelle) d’Arnaud des Pallières, que nous retrouverons en salles le 12 avril, qui a cependant généré les plus grosses attentes. Et même si les sorties de Après la tempête de Kore-Eda et La Región Salavaje n’ont pas pu être annoncées en images, elles promettent quelques beaux moments en 2017.

Les trois films prochainement distribués par Urban Distribution promettent eux-aussi de nous faire voyager puisque Tanna (16 novembre) s’annonce comme une belle histoire d’amour au sein d’une communauté tribale sur une île du Pacifique ; le documentaire The music of Strangers (7 décembre) nous fera suivre la formation d’un orchestre international et Noma in Japan (date de sortie indéterminée) sur le défi d’un prestigieux restaurant danois de se délocaliser à Tokyo.

Suite à ces annonces affriolantes, Sony s’est excusé de son absence en nous offrant à voir en avant-première l’un des films les plus controversés de cette fin année, puisqu’il s’agit de Sausage Party, ce film d’animation dont la sortie a été moult fois remise en question. Et il aurait été dommage de s’en passer, tant le résultat est probant : qui aurait cru qu’un délire de saucisses parlantes puisse aboutir à un film aussi subversif et politiquement incorrect, en particulier dans son discours antireligieux ? Une vraie pépite… dont la version originale est indispensable. En salles le 30 novembre.

D’autres promesses de bons films à venir avec Studio Canal, et la nouvelle comédie d’Éric Judor, Problemos, qui pourrait être rendue très drôle par ses personnages secondaires (date de sortie indéterminée), le film d’animation Sahara (1er février), le retour de l’équipe de Babysitting avec Alibi.com (15 février) ou bien encore l’adaptation de la bande-dessinée Seuls, qui va s’inscrire dans la veine young-adult made in France ( 8 février). La plus grosse sortie de la line-up reste évidemment le nouveau James Gray, le très attendu Lost City of Z, qui s’annonce comme le nouveau Fitzcaraldo (date de sortie encore indéterminée). Sans oublier Le Redoutable de Michel Hazanavicius, qui risque de faire couler beaucoup d’encre, du seul fait de l’interprétation de Louis Garrel dans la peau de… Jean-Luc Godard !

Mais ce n’est pas tout puisque StudioCanal a aussi dans ses valises Le Grand Méchant Renard, un film d’animation par l’équipe d’Ernest et Célestine (12 juillet), Gold avec un MattMac dégarni (date de sortie encore indéterminée), Primaire avec Sara Forestier et Vincent Elbaz (4 janvier) et bien sûr La Folle Histoire de Max et Léon, la truculente comédie préparée par le Palmashow (1er novembre).

Universal a également de nombreux films à venir, puisqu’il couvre les productions du studio Focus Pictures, à savoir Iris, le nouveau thriller de Jalil Lespert (16 novembre), Manchester by the sea (14 décembre) et le très attendu Nocturnal Animals puisqu’il réunira, le 4 janvier en salles, Amy Adams, Jake Gyllenhaal, Michael Shannon et Aaron Taylor-Johnson. Moins glorieux, mais malheureusement plus lucratif, Universal mise aussi beaucoup sur ses blockbusters : 50 nuances plus sombres (8 février), La Grande Muraille (15 mars), dont la bande-annonce pour grand écran est moins foutraque que celle qui tourne sur Youtube, Fast and Furious 8 (12 avril), dont nous avons quelques images de tournages aux quatre coins du monde,  mais aussi le reboot de La Momie (7 juin) dont nous n’avons pas eu l’image mais juste l’assurance qu’il renierait toute la mythologie de Toutankhamon puisque la momie serait une femme et que l’action aurait lieu en Afghanistan (!).

Mais Universal, c’est aussi les studios BlumHouse, et leurs films d’horreur : Ouija 2, le prequel du premier (2 novembre) mais surtout Split avec un James McAvoy en grande forme et le retour annoncé de M. Night Shyamalan (22 janvier). C’est enfin les films d’animation d’Illumination, en l’occurrence la comédie animalière Tous en scène (25 janvier) qui semble d’une bien meilleure facture que leurs Minions mais souffrira de sortir un an après Zootopie dont l’univers visuel est très proche.

Et pour finir, Pathé n’avait que peu de choses à présenter, mais a compensé en faisant venir Oliver Stone pour nous parler de son Snowden (1er novembre), ainsi que de la menace propre à la surveillance globale telle que la pratique la NSA. Également dans leur catalogue, Papa ou Maman 2 (7 décembre), dont on peut espérer qu’il ait d’autres scènes comiques que celles contenues dans l’amusante bande-annonce, ainsi que Dalida (11 janvier) qui promet d’être un biopic plein de paillettes.

La journée s’est achevée par la diffusion en avant-première de Manchester by the sea, qui pourrait bien valoir à Casey Affleck une nomination à l’Oscar du meilleur acteur.

 

Festival

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Julien Dugois
Julien Dugoishttps://www.lemagducine.fr/
Sans jamais avoir voulu me prétendre du statut pompeux de cinéphile, je suis un dévoreur acharné de films, de tous genres, de tous horizons. J’admets vouer un culte aux œuvres de Kubrick, Chaplin, les frères Coen, Kurosawa et Jarmusch, pour ne citer qu’eux. De cette passion, devenue addiction, est née mon envie de passer un diplôme en audiovisuel pour poser un regard plus professionnel sur ce que je vois, mais aussi de rédiger des critiques. A l’origine, je n’écrivais que pour moi, me faisant des fiches pour combler ma mémoire défaillante, mais j’essaie aujourd’hui d’étoffer mes écrits pour être lu de ceux avec qui j’aimerai partager mon avis et débattre intelligemment.

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