Planning des séries télévisées US pour la rentrée et pour l’hiver 2017

Vendredi 1er Décembre

East Los High (saison 4 – Hulu)

Une série TV de Carlos Portugal, Kathleen Bedoya avec Vannessa Vasquez, Ray Diaz

Jessie Martinez est une adolescente discrète et sans problème, lycéenne à East Los High. La jeune fille vit seule avec ses parents, préparant ses études futures et fantasmant sur Jacob, le joueur de footballl populaire du lycée. Sa cousine Maya, une jeune fugueuse au passé trouble, emménage chez les Martinez. Elève au même lycée que Jessie, elle tombe elle aussi amoureuse de Jacob. Les deux jeunes filles, Jacob, et leurs amis vont devoir faire face à des situations qui pourraient changer leurs vies…

Mercredi 6 Décembre

Shut Eye (saison 2 – Hulu)

Créé par Les Bohem, Shut Eye raconte l’histoire de Charlie Haverford (Jeffrey Donovan de Burn Notice), un magicien raté qui arnaque les gens en se faisant passer pour un médium, sous le regard oppressant de la mafia qui le contrôle. Après avoir été victime d’un choc crânien, il commence à voir les choses autrement et se demande même s’il n’est pas désormais capable d’offrir de véritables visions et prédictions.

Casting : KaDee Strickland, Susan Misner, Emmanuelle Chriqui, David Zayas, Isabella Rossellini ou encore Angus Sampson.

Vendredi 8 Décembre

The Crown (saison 2 – Netflix)

Pour la saison 2, la série historique de Netflix sur la reine Elizabeth II nous plonge dans les coulisses de Buckingham Palace dans les années 1956 à 1964.

Vendredi 15 Décembre

Wormwood (Netflix)

La mini série Wormwood composée de 6 épisodes va s’intéresser aux crimes perpétrés par la CIA dans les années 60 et plus précisément  le projet MK-ULTRA.  Un projet qui avait pour but de mettre au point des techniques de manipulation mentale, en ayant recours, entre autre, aux drogues comme le LSD.

Derrière la caméra le réalisateur Errol Morris, récompensé en 2003 et en 2004 respectivement pour Brumes de guerre et The Fog of War, un film sur les coulisses de la politique américaine des années 60 par l’Oscar du meilleur documentaire.

Octobre Planning Séries – Novembre Planning Séries – Septembre Planning Séries

Festival

Festival Lumière 2026 : Ray Gunn, le miracle de Brad Bird

Avec "Ray Gunn", Brad Bird ressuscite un projet vieux de trente ans dans un polar animé rétro-futuriste où l’héritage du film noir rencontre une société rongée par le racisme, la corruption et les faux-semblants. Entre virtuosité visuelle, richesse thématique et grand spectacle, le réalisateur des Indestructibles signe un bonbon à l’amertume néo-noir, aussi foisonnant que réjouissant.

Festival Lumière 2026 : Peking Opera Blues, Tsui Hark en maestro

Quarante ans après sa sortie hongkongaise, "Peking Opera Blues" arrive enfin dans les salles françaises le 21 octobre, restauré en 4K. Dans le Pékin chaotique de 1913, trois femmes que tout oppose se retrouvent à l’opéra pour une aventure où le vaudeville bouscule le pouvoir. Un classique survolté, tendre et irrésistible, (re)découvert au Festival Lumière 2026, dont Tsui Hark était l'un des grands invités.

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

Deauville 2026 : Teenage Sex and Death at Camp Miasma, la petite mort comme grand art

Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.

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Clayface : le visage de l’autre

"Clayface" est le film du renouveau du DCU : un body horror organique et romantique qui assume son héritage — Cronenberg, Carpenter, Todds jusqu’à "The Substance" — pour faire du visage mutilé le théâtre même de l’identité.

Héros (2007) : Une séquestration sur les nerfs

Et c'est peut-être là que le film trouve sa plus belle idée : faire de la solitude un personnage à part entière, invisible mais omniprésent, qui hante chaque recoin de l'appartement. Pierre Forêt ne cherche pas tant à être aimé qu'à être enfin entendu, et c'est cette nuance qui donne au personnage sa fragilité touchante. On en sort avec l'impression étrange d'avoir ri à des choses qui ne font pas rire, et d'avoir pleuré à des choses qui ne font pas pleurer non plus. Tout le paradoxe de ce Héros, et sans doute sa plus grande force.

L’Île des souvenirs : jamais deux sans toi

Jo et Raissa, amies depuis l'enfance, se retrouvent propulsées sur Nakali, île mythologique nourrie du folklore philippin, la veille de leur séparation. Pour rentrer chez elles, elles risquent de perdre leurs souvenirs communs. Une amitié touchante et une animation ambitieuse, freinées par un rythme trop pressé.

Minotaure : nourrir l’ogre

Exilé en France, Andreï Zviaguintsev est de retour, neuf ans après le mémorable Faute d'amour. Reprise de La Femme infidèle de Chabrol, cette chronique d'un adultère virant au drame fait écho à la Russie de 2022 qui entamait alors son "opération spéciale". Analyse d'un film aussi riche que stimulant.

Les Misérables (2026) : Victor Hugo sous anesthésie

Après Dumas, le cinéma français s’attaque à Victor Hugo. Avec Vincent Lindon et Tahar Rahim, Fred Cavayé livre des "Misérables" léchés, bien interprétés, mais sans souffle ni colère. Une fresque qui ne saisit pas l’âme du roman et ne se l’approprie pas non plus, à l’inverse de Ladj Ly.
Gabriel M.
Gabriel M.https://www.lemagducine.fr/
Passionné de cinéma et de séries. Nostalgique des séances mythiques au cinéma Grand Ecran Italie 2 et des rencontres-projections cultes organisées par l’équipe de Panic Cinema (Lloyd Kaufman, Joe Dante, Uwe Boll). Admirateur de la qualité immersive des séances au Max Linder Panorama. De nombreux réalisateurs ont marqué mon expérience de cinéphile : Kubrick, Jarmusch, Romero, Carpenter, Argento, Fulci, Lynch, Cronenberg, Verhoeven, Cameron, Tsui Hark, John Woo ou plus récemment Julie Delpy et Guillaume Nicloux.

Le Robot Sauvage : critique du classique Disney par DreamWorks

Pour ses 30 ans, DreamWorks présente Le Robot Sauvage, un porte-étendard d’une industrie de l’animation en crise. Signé Chris Sanders, le studio transcende la simple rivalité historique avec Disney.

Papillon : l’enfer tropical

Avec "Papillon", Franklin James Schaffner plongeait le spectateur dans l’atrocité du bagne de Cayenne et brossait le portrait éblouissant d’une grande figure héroïque, injustement condamnée à perpétuité, et obsédée par l’évasion. Ou quand une idée fixe, une détermination farouche, constitue le sens d’une vie. Une réussite majeure du septième art, qui aborde les thèmes de l’endurance, de l’abnégation et ce qui peut lier deux hommes au-delà de leurs épreuves et souffrances communes.

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