Un synopsis et une nouvelle photo pour Thor : Ragnarok

Les prochaines aventures du Dieu nordique se dévoilent à travers un synopsis  et une nouvelle photo officielle. Un Thor : Ragnarok qui promet baston, gladiateurs et Hulk.

Si la bande-annonce du 17ème film de l’univers cinématographie Marvel n’a pas encore été dévoilée, les informations sont nombreuses autour des péripéties du Dieu du tonnerre, attendues  pour le 25 octobre 2017, en France.  Le film est réalisé par  Taika Waititi, à qui l’on doit Vampires en toute intimité. On retrouve évidemment au casting Chris Hemsworth et Tom Hiddleston dans leurs rôles respectifs de Thor et Loki, mais également Mark Ruffalo qui reprend ici son rôle de Bruce Banner et son alter-ego Hulk. Karl Urban ( Skurge ), Cate Blanchett ( Hela ) et Tessa Thompson ( Valkyrie ) seront également de la partie. Si nous avons appris récemment que Doctor Strange sous les traits de Benedict Cumberbatch fera aussi une apparition dans le film, l’intrigue de Thor : Ragnarok se dévoile à travers son synopsis officiel :

Dans Thor : Ragnarok, Thor est emprisonné de l’autre côté de l’univers sans son marteau, et se retrouve dans une course contre la montre pour retourner à Asgard et stopper le Ragnarok – la destruction de son monde natal et la fin de la civilisation Asgardienne – entre les mains d’une nouvelle menace très puissante, l’inflexible Hela. Mais avant cela, il doit survivre au plus dangereux des concours de gladiateurs, qui le place face à son ancien allié et collègue Avengers : l’Incroyable Hulk !

On peut donc s’attendre à des séquences de combat de haute volée grâce à les réunions de nos deux Avengers. L’intrigue du film puise ses références dans la série de comics The Unworthy Thor, où le héros perd son marteau. Mais aussi dans le fameux comics Planet Hulk où le monstre vert se retrouve exilé sur une autre planète et évidemment l’arc Ragnarok dont le film tire son titre.

On peut également attendre plus d’humour que dans les deux volets précédents. Chris Hemsworth a déclaré lors de la convention Wizard World Philadelphia « c’est très fun. Je pense qu’au niveau du ton, c’est un grand et excellent changement, plus que tout ce que nous avons vu avant. Taika Waititi, le réalisateur, si vous connaissez un peu son travail, il a juste un incroyable talent de comique qui met beaucoup de cœur dans tout ce qu’il fait. C’est un Thor très différent, c’est un Loki différent aussi; nous partons dans un autre monde que nous ne connaissons pas ». C’est donc avec grande impatience que nous sommes en droit d’attendre Thor Ragnarok, qui s’annonce comme un film audacieux et  rafraîchissant dans l’Univers Marvel.

 

 

 

 

Festival

Festival Lumière 2026 : Ray Gunn, le miracle de Brad Bird

Avec "Ray Gunn", Brad Bird ressuscite un projet vieux de trente ans dans un polar animé rétro-futuriste où l’héritage du film noir rencontre une société rongée par le racisme, la corruption et les faux-semblants. Entre virtuosité visuelle, richesse thématique et grand spectacle, le réalisateur des Indestructibles signe un bonbon à l’amertume néo-noir, aussi foisonnant que réjouissant.

Festival Lumière 2026 : Peking Opera Blues, Tsui Hark en maestro

Quarante ans après sa sortie hongkongaise, "Peking Opera Blues" arrive enfin dans les salles françaises le 21 octobre, restauré en 4K. Dans le Pékin chaotique de 1913, trois femmes que tout oppose se retrouvent à l’opéra pour une aventure où le vaudeville bouscule le pouvoir. Un classique survolté, tendre et irrésistible, (re)découvert au Festival Lumière 2026, dont Tsui Hark était l'un des grands invités.

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

Deauville 2026 : Teenage Sex and Death at Camp Miasma, la petite mort comme grand art

Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.

Newsletter

À ne pas manquer

Clayface : le visage de l’autre

"Clayface" est le film du renouveau du DCU : un body horror organique et romantique qui assume son héritage — Cronenberg, Carpenter, Todds jusqu’à "The Substance" — pour faire du visage mutilé le théâtre même de l’identité.

Héros (2007) : Une séquestration sur les nerfs

Et c'est peut-être là que le film trouve sa plus belle idée : faire de la solitude un personnage à part entière, invisible mais omniprésent, qui hante chaque recoin de l'appartement. Pierre Forêt ne cherche pas tant à être aimé qu'à être enfin entendu, et c'est cette nuance qui donne au personnage sa fragilité touchante. On en sort avec l'impression étrange d'avoir ri à des choses qui ne font pas rire, et d'avoir pleuré à des choses qui ne font pas pleurer non plus. Tout le paradoxe de ce Héros, et sans doute sa plus grande force.

L’Île des souvenirs : jamais deux sans toi

Jo et Raissa, amies depuis l'enfance, se retrouvent propulsées sur Nakali, île mythologique nourrie du folklore philippin, la veille de leur séparation. Pour rentrer chez elles, elles risquent de perdre leurs souvenirs communs. Une amitié touchante et une animation ambitieuse, freinées par un rythme trop pressé.

Minotaure : nourrir l’ogre

Exilé en France, Andreï Zviaguintsev est de retour, neuf ans après le mémorable Faute d'amour. Reprise de La Femme infidèle de Chabrol, cette chronique d'un adultère virant au drame fait écho à la Russie de 2022 qui entamait alors son "opération spéciale". Analyse d'un film aussi riche que stimulant.

Les Misérables (2026) : Victor Hugo sous anesthésie

Après Dumas, le cinéma français s’attaque à Victor Hugo. Avec Vincent Lindon et Tahar Rahim, Fred Cavayé livre des "Misérables" léchés, bien interprétés, mais sans souffle ni colère. Une fresque qui ne saisit pas l’âme du roman et ne se l’approprie pas non plus, à l’inverse de Ladj Ly.

Le Robot Sauvage : critique du classique Disney par DreamWorks

Pour ses 30 ans, DreamWorks présente Le Robot Sauvage, un porte-étendard d’une industrie de l’animation en crise. Signé Chris Sanders, le studio transcende la simple rivalité historique avec Disney.

Papillon : l’enfer tropical

Avec "Papillon", Franklin James Schaffner plongeait le spectateur dans l’atrocité du bagne de Cayenne et brossait le portrait éblouissant d’une grande figure héroïque, injustement condamnée à perpétuité, et obsédée par l’évasion. Ou quand une idée fixe, une détermination farouche, constitue le sens d’une vie. Une réussite majeure du septième art, qui aborde les thèmes de l’endurance, de l’abnégation et ce qui peut lier deux hommes au-delà de leurs épreuves et souffrances communes.

« Le Mag du Ciné » recrute !

« Le Mag du Ciné » est à la recherche de rédacteurs-chroniqueurs passionnés, motivés et à qui il serait loisible de contribuer régulièrement (c'est-à-dire à raison d'au moins deux articles par mois) à ses diverses rubriques.