Rambo New Blood : le reboot confirmé, mais sans Sylvester Stallone

Alors qu’une éventuelle série télévisée en partenariat avec la Fox était envisagée, le studio Nu Image / Millennium Films a officialisé la tenue d’un reboot de la franchise. Cependant, Sylvester Stallone, star incontesté de la saga, avait annoncé ne pas vouloir réitérer l’expérience, se déclarant inapte physiquement. C’est ainsi que ce reboot, baptisé « New Blood » se fera sans l’acteur, malgré la colère des fans.

 La franchise Rambo, débutée en 1982 par l’épisode éponyme et conclue en 2008 par son quatrième opus, s’apprête à être rebooté. La saga d’action, au potentiel social bien plus accru qu’on ne le pense, était porté par le célèbre acteur Sylvester Stallone. Cependant, avec la déclaration de celui ci en janvier dernier, affirmant que le rôle « n’était plus sa guerre » physiquement parlant, la présence de Sly dans ce reboot semble compromis voire impossible. Nous assisterions donc à un film Rambo sans Rambo, une annonce inconcevable. C’est le media américain The Hollywood Reporter qui a publié la nouvelle en exclusivité, dévoilant les détails du projet. Il ne s’agira donc pas d’un retour au script original, adaptation du livre First Blood de David Morell, mais d’une nouvelle histoire, scénarisée par Brooks McLaren et dirigé par Ariel Vromen, auteur des longs métrages The Iceman et plus récemment Criminal.

L’annonce a fait grand bruit sur la toile. Les fans sont très remontés contre la production et considèrent ce futur film comme une réelle trahison par rapport au premier long métrage. De même, ces derniers ne peuvent soutenir la tenue d’un nouveau Rambo, sans la présence de l’acteur star de la saga Sylvester Stallone, qui s’était investi personnellement dans le projet, au point d’en réaliser le quatrième épisode. Enfin, d’aucuns se demandent les tenants et aboutissants d’un tel projet, ne possédant encore aucun synopsis, surtout quand on connaît les ambitions scénaristiques d’un Rambo, à savoir mêler action et réflexion, dans un contexte propice à la violence guerrière. La solution du reboot est considéré, souvent à juste titre, comme périlleuse, à la fois pour la qualité du nouveau film mais également pour le regard porté sur le long métrage originel. Ce n’est définitivement plus notre guerre…

Festival

FIFAM 2026 : la programmation et l’affiche se dévoilent

Mercredi 8 juillet, le Fifam a dévoilé son affiche et les grandes lignes de sa programmation. L’occasion également pour le nouveau directeur artistique, Dominique Olier, de s’exprimer sur les orientations du festival à venir. À l’issue de cette présentation au Ciné St-Leu, les spectateurs ont découvert en avant-première le film de Louis Clichy, Le Corset. Le long-métrage d’animation annonce l’entrée, dans la sélection officielle, d’une section dédiée au cinéma d’animation. Un très beau film habité par l’enfance, le monde agricole et la musique. Le festival se déroulera du 13 au 21 novembre 2026, dans les salles du Ciné St-Leu et de la Maison de la Culture d’Amiens !

Cannes 2026 : Histoires de la nuit, une fête sans surprise

"Histoires de la nuit" de Léa Mysius, en compétition à Cannes 2026, adapte le roman de Laurent Mauvignier en thriller rural haletant. Un huis clos tendu, formellement maîtrisé, qui convoque les fantômes du passé sans tout à fait atteindre la grâce envoûtante des Cinq Diables.

Cannes 2026 : L’Affaire Marie-Claire, à charge et décharge

Présenté en Séance spéciale au Festival de Cannes 2026, "L'Affaire Marie-Claire" de Lauriane Escaffre et Yvo Muller retrace le procès de Bobigny de 1972, où l'avocate Gisèle Halimi, incarnée par Charlotte Gainsbourg, fit le procès d'une loi contre l’avortement plutôt que de ses clientes. Sujet capital pour un résultat mitigé.

Cannes 2026 : De toutes les nuits, les amants – confessions philosophiques

Présenté à Un Certain Regard 2026, le quatrième long-métrage de Yukiko Sode, "De toutes les nuits, les amants", adapte le roman de Mieko Kawakami avec une élégance formelle indéniable, mais aussi avec une distance intellectuelle et contemplative qui maintient parfois le spectateur à l'écart de ce qu'il voudrait le plus ressentir.

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Lydia et le vaisseau des tempêtes : les constellations embrumées

"Lydia et le vaisseau des tempêtes", nouveau film d'animation québécois, adapte librement les romans d'Yves Meynard. Entre mers de brume et astromagie, Lydia y affronte le deuil et l'apprentissage pour retrouver son frère disparu, dans une belle aventure familiale attachante.

Cotton Queen : au bout du fil

Premier long métrage de la réalisatrice soudano-russe Suzannah Mirghani, "Cotton Queen" suit Nafisa, adolescente élevée dans un village cotonnier du Soudan, tiraillée entre les récits coloniaux de sa grand-mère et l'arrivée d'un homme d'affaires venu imposer ses graines génétiquement modifiées. Un film sobre sur l'émancipation et la mémoire.

Une affaire turque : Famille, je vous tais

Dans "Une affaire turque", Hüseyin Aydin Gürsoy filme moins un thriller qu'une faille : celle d'un homme pris entre deux mondes qui ne lui pardonnent pas d'appartenir à l'autre. Avec une mise en scène sensible, le cinéaste ausculte les stigmates invisibles du transfuge, et fait de Lionel Erdogan un héros fracturé dont le vrai combat n'est pas judiciaire, mais existentiel.
Louis Verdoux
Louis Verdouxhttps://www.lemagducine.fr/
Louis Verdoux : Lycéen passant en première économique et sociale, j'ai commencé ma passion cinéphilique avec le film Spider-Man de Sam Raimi, devenu mon super héros préféré. Cependant mon addiction au cinéma s'est confirmé avec deux films, The Dark Knight de Christopher Nolan et surtout Drive de Nicolas Winding Refn que je considère encore comme mon film préféré. En si qui concerne mes goûts, je suis quelqu'un de bon public donc je déteste rarement un film et mes visionnages ne se limite à aucun genre, je suis tout aussi bien tenté par Enemy que par Godzilla. Le cinéma est bien plus qu'un art et j'espère vous le faire partager

Le Robot Sauvage : critique du classique Disney par DreamWorks

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Papillon : l’enfer tropical

Avec "Papillon", Franklin James Schaffner plongeait le spectateur dans l’atrocité du bagne de Cayenne et brossait le portrait éblouissant d’une grande figure héroïque, injustement condamnée à perpétuité, et obsédée par l’évasion. Ou quand une idée fixe, une détermination farouche, constitue le sens d’une vie. Une réussite majeure du septième art, qui aborde les thèmes de l’endurance, de l’abnégation et ce qui peut lier deux hommes au-delà de leurs épreuves et souffrances communes.

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