Le Labyrinthe 3 : on connait la date de reprise du tournage !

Des suites du dramatique accident de Dylan O’Brien, le tournage du Labyrinthe : Le Remède Mortel, troisième film adapté des romans de James Dashner, avait du être interrompu. Bonne nouvelle : il semblerait que l’état de santé de l’acteur lui permette aujourd’hui de retrouver le chemin des plateaux. 

La nouvelle avait fait grand bruit en mars dernier. Alors occupé à tourner le dernier volet de la trilogie Le Labyrinthe à Vancouver, l’acteur Dylan O’Brien avait été la victime d’un dramatique accident. Percuté de plein fouet par une voiture au cours d’une cascade, l’acteur américain avait du être envoyé en catastrophe à l’hôpital le plus proche. Une tare pour ne pas dire catastrophe qui avait été immédiatement suivie par l’arrêt du tournage, reportée aux calendes grecques, le temps de digérer le choc et surtout de laisser à son acteur principal, le soin de guérir (on parle de plusieurs os cassés). Mais il semblerait que la convalescence de l’acteur soit sur le point de toucher à sa fin, puisque si l’on se fie aux propos de nos confrère de chez Empire, le tournage du film va reprendre au mois de Février 2017.  Pourquoi si tard ? Simplement parce que durant le repos de l’acteur, les autres têtes d’affiches du film tels que Thomas Brodie-Sangster, ou Kaya Scodelario (qu’on retrouvera dans le prochain opus de Pirates des Caraïbes) se sont engagés dans d’autres projets, rendant leur participation acquise qu’à cette date hivernale. Un report de presque un an qui aura naturellement des conséquences sur la sortie du film, ce dernier étant désormais prévu pour une sortie au mois de Février 2018. Mais qu’importe, l’acteur est en bonne santé et prêt à en découdre face à la firme W.I.C.K.E.D donc ça augure du bon pour le film de Wes Ball, qui rappelons-le se chargera de clore les aventures de Thomas et consorts.

Bande-annonce Le Labyrinthe : La Terre Brulée (dernier film en date de la saga) : 

Festival

Reims Polar 2026 : Mata, l’ombre du contrôle

Présenté en clôture de la 6e édition de Reims Polar, "Mata" est le film le plus ambitieux de Rachel Lang — et peut-être le plus frustrant. Un thriller d'espionnage à la française, anti-spectaculaire et introspectif, porté par une Eye Haïdara à contre-emploi, qui cherche sa radicalité sans toujours la trouver.

Reims Polar 2026 : Sons of the neon night, un champ de bataille sans stratège

Reims Polar a le chic pour dénicher les objets cinématographiques qui résistent — ceux qui ne rentrent pas tout à fait dans les cases, qui portent en eux quelque chose d'inachevé ou d'excessif, et dont la programmation constitue en soi une invitation à débattre. "Sons of the Neon Night" y trouve naturellement sa place. Présenté en séance de minuit à Cannes en 2025, ce polar hongkongais de Juno Mak a fait parler de lui autant pour son ambition visuelle démesurée que pour ses failles narratives béantes.

Reims Polar 2026 : Morte Cucina, la vengeance est un plat qui se dévore sans modération

En compétition Sang Neuf au festival Reims Polar, "Morte Cucina" du thaïlandais Pen-ek Ratanaruang suit Sao, cuisinière d'exception marquée par un viol commis dans son adolescence, qui retrouve par hasard son agresseur des années plus tard à Bangkok. Entre thriller culinaire et drame de la résilience, le film use de la nourriture comme arme et comme langage, avec plus d'intentions que de tranchant.

Reims Polar 2026 : Mi Amor, noyé dans le bruit

Ce jeudi 2 avril au soir, l’impériale Cécile Maistre-Chabrol a remis le Prix Claude Chabrol à Thomas Ngijol pour "Indomptables", polar camerounais dans lequel le réalisateur-acteur réussit une mue radicale et convaincante — quitter la comédie pour plonger dans un thriller âpre, ancré dans la réalité de Yaoundé, entre enquête policière et portrait d'une paternité qui déraille. Une belle soirée pour le genre, achevée par Guillaume Nicloux et son nouveau film, "Mi Amor". Le contraste est cruel, d'autant plus piquant que Nicloux n'est pas un inconnu des festivals de polar. Il s’était déjà fait connaître au Festival du Film Policier de Cognac, ancêtre direct de Reims Polar, avec Une affaire privée. Et ce film-là racontait déjà... une disparition de jeune femme.

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Abandonnées par leurs familles dans un orphelinat, des jeunes filles se consacrent à la musique. Nous sommes à Venise en 1716, à l'orphelinat « La Pietà » qui doit son nom à la Vierge Marie. Constituant un orchestre de chambre, chaque dimanche ces musiciennes se produisent anonymement dans une église locale où le public vient les écouter. Si elles ne connaissent pas leurs origines, leur avenir est tout tracé…

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Troisième collaboration entre Stanley Donen et Audrey Hepburn après "Drôle de frimousse" et "Charade", "Voyage à deux" suit un couple à différents moments de sa vie à travers un récit fragmenté. Le film fait de la mémoire amoureuse son véritable moteur narratif, entre instants de grâce et fissures plus discrètes.

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Ça y est, il est enfin là. On le craignait, un peu. Il faut dire que les signaux d'alerte se multipliaient. Famille de Michael Jackson trop impliquée, durée courte pour tout ce que le film devrait raconter, monteur de "Bohemian Rhapsody" aux commandes, tout partait mal. Seul miracle au milieu de cette production, Jaafar Jackson, qui semblait taillé pour le rôle. À la sortie, on n'est ni satisfait, ni profondément énervé, tant Michael réussit et échoue lamentablement exactement là où on l'attendait.

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Antoine Delassus
Antoine Delassushttps://www.lemagducine.fr/
J'ai une profonde admiration pour les sushis, James Bond, Leonardo DiCaprio, Apocalypse Now, Zodiac, les bons films et le ski. Pas forcément dans cet ordre. Et à ceux pouvant critiquer un certain amateurisme, je leur répondrais simplement que l'Arche de Noé a été fabriqué par des amateurs et le Titanic par des professionnels.

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