Logan : l’adversaire de Wolverine 3 incarné par Boyd Holbrook

Alors que le Comic Con de New York vient de dévoiler de nombreuses exclusivités, c’est sur Instagram qu’il fallait être pour trouver des informations sur le prochain film centré sur Wolverine.

Depuis 2000 et la sortie de X-Men réalisé par Bryan Singer, long-métrage devenu culte et initiateur des films de super-héros tels que nous les connaissons aujourd’hui, cela fait 16 ans que Hugh Jackman interprète Wolverine, peut être le personnage le plus connu et apprécié par les fans. Entre rage contrôlé et virilité native, Jackman incarne parfaitement la fougue violente du mutant, toujours torturé par sa condition d’immortel. Alors que la Fox a dévoilé au Comic Con de San Diego la première affiche de Logan, le troisième et dernier volet de la trilogie centrée sur Wolverine, c’est sur Instagram qu’a été dévoilée l’identité de la Némésis du X-Men. En effet, l’acteur Boyd Holbrook (Gone Girl, Night Run, Morgane), interprète de Steve Murphy dans la géniale série Narcos, se glissera dans la peau de Donald Pierce, un adversaire de poids pour l’Immortel. Pour ceux qui ne seraient pas familiers avec l’univers Marvel, Donald Pierce est un cyborg membre du club des damnés, club dirigé par Sebastian Shaw dans X-Men Le Commencement (2011). Dans le comics, l’antagoniste cherche à créer une armée de cyborgs mercenaires, appelés les « Reavers ».

Pierce

Une photo publiée par @wponx le

Entré récemment dans sa phase de post-production, Logan semble bel et bien être un des événements cinématographiques de 2017, malgré la présence de Justice League, Gardiens de la Galaxie 2, Transformers 5 ou encore Star Wars 8. Le film suivra Wolverine dans un futur proche, où les gouvernements formeront des mutants au combat pour leurs intérêts militaires. Après un premier volet catastrophique, la franchise est revenue de très loin grâce au second épisode, Le Combat de l’Immortel, qui a su renouer avec l’ambiance et la passion d’un film X-Men. Enfin, on attend d’autant plus ce long métrage qu’ il sera la dernière composition de Hugh Jackman dans la peau du célèbre mutant, 16 ans après sa première interprétation sur grand écran. Logan est prévu dans les salles le 3 mars 2017 aux Etats Unis.

Festival

Cannes 2026 : I’ll Be Gone in June, le regard de l’étranger

Premier film de Katharina Rivilis, "I'll Ge Gone in June" retrace le voyage au Nouveau-Mexique d'une étudiante dans le contexte troublé du 11 septembre. Un récit personnel et immersif, à la beauté figée, qui interroge notre vision d'une Amérique idéalisée.

Cannes 2026 : Jim Queen, Armagayddon Time

Un virus transforme les gays en hétérosexuels dans "Jim Queen". Le premier long-métrage de Bobbypills, hilarant, décomplexé et étonnamment touchant, est une bombe d'animation queer présentée en Séance de Minuit à Cannes 2026.

Cannes 2026 : Notre salut, un homme de notre siècle

Présenté en Compétition officielle à Cannes 2026, "Notre Salut" d'Emmanuel Marre s'attaque à la collaboration depuis l'intérieur des ministères de Vichy, avec un dispositif formel audacieux et un Swann Arlaud habité. Intellectuellement fascinant, esthétiquement bluffant, le film peine pourtant à tenir sa promesse sur la durée.

Cannes 2026 : Le Corset, l’appel de l’ouragan

Présenté à Un Certain Regard 2026, "Le Corset" est le film d'animation le plus personnel de Louis Clichy et une comédie dramatique familiale portée par l'aquarelle, la musique et une sincérité bouleversant dans la campagne française.

Newsletter

À ne pas manquer

The Mandalorian and Grogu, ou la saga Star Wars à bout de Force ?

Après sept ans d’absence au cinéma, The Mandalorian and Grogu ramène enfin Star Wars sur grand écran. Jon Favreau livre une aventure accessible, efficace et parfois franchement plaisante, mais dont le manque d’enjeu, d’ambition visuelle et de souffle cinématographique finit par réduire le retour de la saga à un simple téléfilm de luxe.

Passenger – Frissons routiers balisés pour tenue de route correcte

Avec Passenger, André Øvredal revient à l’horreur d’exploitation pure, entre légende urbaine, présence démoniaque et frissons nocturnes sur les routes. Si son excellente scène d’ouverture et quelques morceaux de mise en scène rappellent son vrai savoir-faire, le film reste trop banal, trop calibré et trop pauvre dans ses personnages pour dépasser le rang de série B honnête.

Leaving Las Vegas : le pacte des naufragés

Trente ans ont passé. Las Vegas brille toujours autant, et "Leaving Las Vegas" aussi. Le film de Mike Figgis revient hanter les salles dans une version restaurée en 4K avec la même force d'impact, la même noirceur. On serait tenté de croire que le temps l'a rendu plus supportable. Il n'en est rien. La blessure est intacte, et l’admiration aussi.

L’Être aimé de Rodrigo Sorogoyen : Père et impair

Avec L’Être aimé, Rodrigo Sorogoyen signe un film de tournage aussi fascinant que déchirant, porté par Javier Bardem et Victoria Luengo. Derrière la mise en abyme cinématographique, le cinéaste filme surtout l’attente impossible d’une fille face à un père qui sait voir, diriger, comprendre — mais ne sait pas demander pardon.

L’Abandon : le traitement tout en nuances d’un sujet explosif

Les onze derniers jours de Samuel Paty, qui firent de lui un martyr de la République. Un sujet délicat, commandant d'éviter autant le pathos que la récupération politique. Vincent Garenq relève ce défi, avec un film qui parvient à captiver en tenant bien sa ligne. Estimable, malgré une réalisation sans surprise.
Louis Verdoux
Louis Verdouxhttps://www.lemagducine.fr/
Louis Verdoux : Lycéen passant en première économique et sociale, j'ai commencé ma passion cinéphilique avec le film Spider-Man de Sam Raimi, devenu mon super héros préféré. Cependant mon addiction au cinéma s'est confirmé avec deux films, The Dark Knight de Christopher Nolan et surtout Drive de Nicolas Winding Refn que je considère encore comme mon film préféré. En si qui concerne mes goûts, je suis quelqu'un de bon public donc je déteste rarement un film et mes visionnages ne se limite à aucun genre, je suis tout aussi bien tenté par Enemy que par Godzilla. Le cinéma est bien plus qu'un art et j'espère vous le faire partager

Le Robot Sauvage : critique du classique Disney par DreamWorks

Pour ses 30 ans, DreamWorks présente Le Robot Sauvage, un porte-étendard d’une industrie de l’animation en crise. Signé Chris Sanders, le studio transcende la simple rivalité historique avec Disney.

Papillon : l’enfer tropical

Avec "Papillon", Franklin James Schaffner plongeait le spectateur dans l’atrocité du bagne de Cayenne et brossait le portrait éblouissant d’une grande figure héroïque, injustement condamnée à perpétuité, et obsédée par l’évasion. Ou quand une idée fixe, une détermination farouche, constitue le sens d’une vie. Une réussite majeure du septième art, qui aborde les thèmes de l’endurance, de l’abnégation et ce qui peut lier deux hommes au-delà de leurs épreuves et souffrances communes.

« Le Mag du Ciné » recrute !

« Le Mag du Ciné » est à la recherche de rédacteurs-chroniqueurs passionnés, motivés et à qui il serait loisible de contribuer régulièrement (c'est-à-dire à raison d'au moins deux articles par mois) à ses diverses rubriques.