Des premières images pour Saw 8 Legacy ?

Saw 8 Legacy : Des mystérieuses photos d’un cimetière sèment le doute chez les fans !

L’annonce avait réjoui les nombreux fans de la saga et les amateurs de cinéma de genre : l’officialisation d’un huitième épisode à la saga Saw, initiée en 2004 par James Wan. Si on pouvait douter d’une telle annonce, notamment avec des échéances sans cesse repoussées, l’annonce des dates de tournage par le studio IATSE 873, l’un des studios de tournage les plus prisés à Toronto, a fini de convaincre les cinéphages. De même, une paire de réalisateurs est confirmée pour le projet, en l’occurrence Michael Spierig et Peter Spierig, deux frères ayant brillé derrière la caméra avec Undead (2003), Daybreakers (2010) et Predestination (2014). Alors que le projet est en phase de tournage, Bloody Disgusting, un site internet spécialisé dans le cinéma d’horreur, s’est vu identifier sur deux étranges photos, qui serait en lien avec le long métrage, attendu pour le 27 octobre 2017 aux États Unis. Attention Spoilers !

Souvenez vous, en 2006, Lionsgate nous dévoilait Saw, troisième du nom, créant un buzz monstre en France suite à une interdiction aux moins de 18 ans. Suite au jeu de massacre de Jigsaw, le fameux croquemitaine surnommé le Tueur au Puzzle, mourrait des mains de Jeff, la victime principale, clôturant (d’une certaine manière) ainsi le jeu en place. Bien entendu, si on connaît la suite, on ne saurait infirmer cette dernière info mais ce qui nous importe ici, c’est la mort de John Kramer, aka Jigsaw. En effet, les photos distribuées sur Twitter représentent un cimetière tout ce qu’il y a de plus banal. Cependant, on aperçoit une tractopelle, en pleine exhumation d’un cercueil et si on observe de plus près, on distingue le nom de John Kramer, le fameux Tueur au Puzzle.

Hoax ou non, en tant que fan de la saga, ces photos ne peuvent que nous réjouir et relancent l’idée d’un tournage imminent, voire même que ces images proviennent des studios de tournage. Une date de sortie a également été officialisé par Lionsgate, pour le 27 octobre 2017 aux États Unis et probablement le 1er novembre 2017 en France. Dans un cinéma d’horreur aujourd’hui très puritain voire aseptisé à l’excès par logique économique, le retour aux sources d’un horreur viscéral et gore paraît libérateur. Peut être s’agira t-il d’un renouveau d’un cinéma de genre plutôt terne ces derniers temps, réponse dans un an.

Festival

Cannes 2026 : Histoires de la nuit, une fête sans surprise

"Histoires de la nuit" de Léa Mysius, en compétition à Cannes 2026, adapte le roman de Laurent Mauvignier en thriller rural haletant. Un huis clos tendu, formellement maîtrisé, qui convoque les fantômes du passé sans tout à fait atteindre la grâce envoûtante des Cinq Diables.

Cannes 2026 : L’Affaire Marie-Claire, à charge et décharge

Présenté en Séance spéciale au Festival de Cannes 2026, "L'Affaire Marie-Claire" de Lauriane Escaffre et Yvo Muller retrace le procès de Bobigny de 1972, où l'avocate Gisèle Halimi, incarnée par Charlotte Gainsbourg, fit le procès d'une loi contre l’avortement plutôt que de ses clientes. Sujet capital pour un résultat mitigé.

Cannes 2026 : De toutes les nuits, les amants – confessions philosophiques

Présenté à Un Certain Regard 2026, le quatrième long-métrage de Yukiko Sode, "De toutes les nuits, les amants", adapte le roman de Mieko Kawakami avec une élégance formelle indéniable, mais aussi avec une distance intellectuelle et contemplative qui maintient parfois le spectateur à l'écart de ce qu'il voudrait le plus ressentir.

Cannes 2026 : Ben’imana, le mur du silence

Premier film de Marie-Clémentine Dusabejambo, "Ben'Imana" aborde le pardon, la résilience et la transmission d'une douleur indicible au sein de la société rwandaise, profondément hantée par le génocide des Tutsis. Un drame rempli d'émotions, lauréat de la Caméra d'or, qui invite à s'unir dans l'humanisme au-delà des ethnies.

Newsletter

À ne pas manquer

Le Cuirassé Potemkine : cent ans de rage intacte

Cent ans après, "Le Cuirassé Potemkine" revient en salles avec une musique inédite signée Pet Shop Boys. Chef-d'œuvre du cinéma muet, le film d'Eisenstein n'a rien perdu de sa puissance subversive. La rage de ceux qu'on écrase n'a pas de date de péremption.

Ma famille chérie : entre tornade émotionnelle et grâce cassavetienne

Maelström d'émotions, caméra à l'épaule et visages en gros plan avec "Ma famille chérie". Isild le Besco signe un ouragan familial tendre et survolté, entre fulgurances cassavetiennes et grâce mélancolique d'Élodie Bouchez.

L’affaire Zanetti : Confessions d’une meurtrière

Dans un centre pénitentiaire italien, Elisa Zanetti, condamnée pour le meurtre de sa sœur, entame des entretiens avec un criminologue qui ravivent un passé familial trouble. Entre huis clos oppressant, flashbacks maîtrisés et performances intenses, le film interroge la portée réelle d’un travail de reconstruction face à un crime irréparable.

Le Passage : Sur la corde de l’humanité

Entre thriller haletant et drame humaniste, le premier long"métrage de Brandt Anderson plonge le spectateur au cœur de la crise des réfugiés syriens. "Le Passage" est une œuvre chorale, tendue et bouleversante dont la maitrise narrative ouvre sur une émotion absolue.

En nous : une ode immersive et viscérale dans le travail de création

Premier documentaire de Juliette Binoche, "En nous" est un coup de maître. Né du spectacle de danse créé en 2007 avec Akram Khan, ce film nous immerge dans l'intimité d'un processus artistique tout en ressuscitant la magie de cette œuvre scénique.
Louis Verdoux
Louis Verdouxhttps://www.lemagducine.fr/
Louis Verdoux : Lycéen passant en première économique et sociale, j'ai commencé ma passion cinéphilique avec le film Spider-Man de Sam Raimi, devenu mon super héros préféré. Cependant mon addiction au cinéma s'est confirmé avec deux films, The Dark Knight de Christopher Nolan et surtout Drive de Nicolas Winding Refn que je considère encore comme mon film préféré. En si qui concerne mes goûts, je suis quelqu'un de bon public donc je déteste rarement un film et mes visionnages ne se limite à aucun genre, je suis tout aussi bien tenté par Enemy que par Godzilla. Le cinéma est bien plus qu'un art et j'espère vous le faire partager

Le Robot Sauvage : critique du classique Disney par DreamWorks

Pour ses 30 ans, DreamWorks présente Le Robot Sauvage, un porte-étendard d’une industrie de l’animation en crise. Signé Chris Sanders, le studio transcende la simple rivalité historique avec Disney.

Papillon : l’enfer tropical

Avec "Papillon", Franklin James Schaffner plongeait le spectateur dans l’atrocité du bagne de Cayenne et brossait le portrait éblouissant d’une grande figure héroïque, injustement condamnée à perpétuité, et obsédée par l’évasion. Ou quand une idée fixe, une détermination farouche, constitue le sens d’une vie. Une réussite majeure du septième art, qui aborde les thèmes de l’endurance, de l’abnégation et ce qui peut lier deux hommes au-delà de leurs épreuves et souffrances communes.

« Le Mag du Ciné » recrute !

« Le Mag du Ciné » est à la recherche de rédacteurs-chroniqueurs passionnés, motivés et à qui il serait loisible de contribuer régulièrement (c'est-à-dire à raison d'au moins deux articles par mois) à ses diverses rubriques.